Temps suspendu

Alors on taille la route, on roule notre bosse, on prend les chemins de traverse quite a se perdre pour mieux se trouver. On ère au gré des rencontres laissant la montagne nous guider de brouillards en ouvertures magnifiques sur le toit d’un monde. Le hasard n’existe pas, chaque rencontre nous ouvre une terre inconnue de nous même. Une porte que nous n’aurions pas ouvert seul, pas meme trouvé sans le mirroir deformant de l’étranger.

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