Où il ne sera pas question de la famille de Rémi sans famille…

J’ai à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer. La bonne, c’est qu’Aurélien n’est pas mort mangé par des oiseaux comme j’ai pu vous l’expliquer dans le premier billet concernant ce voyage. La mauvaise, c’est qu’il est tout de même mort mais on ne sait pas exactement comment il est mort. Son cadavre, à qui il manquait l’intégralité de toute sa vie, a été retrouvé par une famille monoparentale sans enfant à l’intérieur d’un casier du vestiaire de l’Arena Coliseo de Guadalajara dont vous trouverez la photo juste en dessous de cette phrase. Selon une source d’eau potable qui aurait vu la Seine, à Paris, lors d’un séjour linguistique, Aurélien aurait tenté d’initier un débat avec un instructeur sportif concernant sa posture de pédagogue mais l’échange aurait mal tourné et Aurélien aurait alors répliqué,  je cite la source qui site Aurélien : « Leerá Polina en la Love Box, tocard ! », soit « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire, tocard ! », ce qui est une insulte terrible dans tout le pays du Mexique pour des raisons que j’ignore compte-tenu du fait que j’habite en France du soir au matin. Surpris par la violence des propos, l’instructeur sportif aurait alors avalé de travers un sandwich au thon qu’il aurait été en train de manger pour s’alimenter et Aurélien lui aurait sauvé la vie en pratiquant une salvatrice méthode de Heimlich de derrière les fagots de bois. Apaisé par le fait de ne pas être mort, l’instructeur sportif aurait pris Aurélien dans ses bras en sanglotant et l’aurait invité à investir avec lui dans une petite échoppe de planches de surf qu’il aurait eu l’intention d’ouvrir prochainement sur la côte Basque. Mais, après s’être renseigné sur la solvabilité de l’instructeur sportif auprès de personnes fiables en la matière et expertes en la matière, Aurélien aurait amicalement mais fermement refusé la proposition commerciale de l’instructeur sportif car, en dépit un apport financier conséquent dû à un récent héritage, l’instructeur sportif n’aurait pas été solvable sur le long terme. Première grand claque dans la journée d’Aurélien qui part alors noyer son chagrin dans un bar à sushi provençal. Seulement voilà, Aurélien est allergique au riz et, sous le coup de l’émotion, il ne s’en serait pas souvenu et aurait gonflé d’un peu partout au niveau du corps, y compris les bras et le torse. C’est à ce moment là qu’il aurait été amené à l’hôpital pour être soigné et qu’il en serait sorti complètement guérit plusieurs jours plus tard. Pour preuve, cette photographie prise par un jeune photographe amateur à l’instant exact où il ouvre le courrier deux jours plus tôt. Je l’ai retravaillée un petit peu sur mon temps libre pour faire ressortir des éléments graphiques. J’ai bien l’impression que cette histoire n’a pas fini de nous étonner toujours encore un peu plus chaque jour qui passe. À suivre…

1 réflexion au sujet de “Où il ne sera pas question de la famille de Rémi sans famille…

  1. je suis entièrement d’accord avec ce qu’a exprimer patrick dans le commentaire précédent.

    vous eclaire nos aprés de mornes dimanche d’une lumière littéraire qui ressemble a un champ de blès après une pluie d’été.
    bien que celle ci n’est rien a voir avec marguerite duras.

    je vous souhaite de durer plus longtemps que marguerite.

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