Où il ne sera pas question de crème solaire…

Voici les premiers éléments que j’ai reçu du pays du Mexique concernant la disparition tragique de Claire et Aurélien alors qu’il et elle devenaient très fort et forte dans la pratique dite de la lutte libre afin d’ajouter toujours encore un peu plus de crédibilité au spectacle qui aurait dû s’appeler Tolstoï Story si les membres de la compagnie avaient eut ne serait-ce que quelques notions en marketing, mais qui s’appelle Ni gueux, ni maître et que personne ne connaît en dépit de la qualité de son contenu dont des scènes de catch que l’on ne peut pas vraiment évoquer car elles constituent des éléments de surprise dans la narration mais où l’on a vraiment l’impression qu’ils et elles se font vraiment mal. Et. Oui. Je suis tout à fait d’accord avec vous. On relève tout de suite cette incongruité déconcertante qui consiste à prendre des photos en portrait au format 16:9. Savaient-ils déjà quelques chose du danger qui les guettait ? Voulaient-ils ainsi nous faire passer un message, nous alerter sur leur sort funeste qui pointait à l’horizon à grand pas chassés croisés au détour d’une ruelle d’une ville du Mexique ? Après une analyse minutieuse des quatre clichés, je pense que oui. Tout d’abord, on distingue clairement les logos de Nissan et Volkswagen maladroitement cachés derrière ce qui n’est pas du tout un ananas mais bien un palmier. Quand on sait qu’Aurélien ne jure que par Renault pour les camions et Citroën pour les voitures, il y a de quoi se poser des questions sur l’existence telles que « Quand on meurt, est-ce qu’on meurt vraiment ou est-ce qu’il y a quelque chose après mais on ne sait pas exactement ce que c’est ? ». Ensuite, la photo des dreadlocks en métal. Vous ne le saviez peut-être pas, mais, dans sa jeunesse, Aurélien a porté des dreadlock en métal pour les besoins de la trilogie Matrix dans laquelle il joue le rôle d’un personnage du film Matrix. Cette photo, en faisant clairement référence à son passé, ne nous dit pas autre chose que « je n’ai bientôt plus de futur ». Et. Je n’ai pas honte de dire, je fais partie de celles et ceux qui pensent que « Ne plus avoir de futur » s’apparente au fait de mourir. Vient alors la photo du carrelage. Du carrelage blanc. Comme la Dame Blanche qui apparaît juste avant que l’on ne perde la vie sans jamais la retrouver car je ne parle pas du dessert à base de chocolat fondu et de glace à la vanille mais bien de l’entité surnaturelle tenant le rôle de fée, de sorcière, de lavandière de la nuit, d’annonciatrice de mort prochaine, de fantôme de femmes décédées lorsqu’il s’agit de spectres hantant des châteaux ou d’auto-stoppeuses fantômes. Enfin, il y a cette fresque avec ces guirlandes aux couleurs du drapeau Italien. L’Italie. Mussolini. Materazzi. Je ne vais pas vous faire un dessin sur un mur. Tout porte donc à croire que ces clichés avaient pour but de nous avertir qu’Aurélien et Claire savaient qu’il et elle allaient bientôt mourir définitivement. À suivre…    

1 réflexion au sujet de “Où il ne sera pas question de crème solaire…

  1. je serais tenter de scandaliser l’Angleterre victorienne par sa remise en cause de la religion et du mariage à tel point que l’évêque d’Exeter fit publiquement brûler le livre. mais finalement je préfère vous féliciter pour ce photoreporage.

    je suis un grand fan de rendez vous en terre inconnue (je regrette n’avoir jamais trouvé le replay de l’épisode ou macron va à lidl), et ici je suis servie 2 fois, ce qui me va bien parce que petit on m’appelait demi portion.

    bien a vous

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