Où il ne sera pas question de ne pas se poser des questions…

¡ Buenos días, gente buena de todo la tierra ! Je ne sais pas par quoi commencer l’écriture de cet article qui aura certainement un jour une page qui lui sera dédiée dans Wikipédia tant je suis déboussolé au point d’en perdre le Nord-Pas-de-Calais. Il n’est pas exclu que je détienne, par ailleurs, une information susceptible de me placer dans une situation concomitante avec le danger et une intégrité physique remise en question. En effet. J’ai reçu une photographie d’Aurélien Blandeau en train de remplacer des briquettes par des éponges dans un monument historique. Voyez par vous-même : Jusque là, rien de plus banal quand on sait qu’Aurélien est classé 14ème (quatorzième) dans le classement mondial des premiers inventeurs de l’éponge. Or. Si l’on prend le temps de regarder les données EXIF de ce cliché, voilà ce que l’on découvre et qui est ébahissant: Il ne vous aura pas échappé que la photo a été prise le premier 22 février de l’année 2019, soit vendredi dernier. Alors que. Aurélien est censé être mort définitivement plusieurs jours plutôt dans des circonstances mystérieuses. Comment cela est-il possible autrement qu’en envisageant que, d’une manière, où d’une autre, Aurélien a réussi à voyager dans le temps grâce à une machine à voyager dans le temps ou une formule magique prononcée par un magicien ou une magicienne et qu’il a ainsi pu effectuer une excursion touristique plusieurs jours après sa mort pour ensuite revenir avant sa mort (toujours grâce à la même machine ou la même formule) pour ensuite mourir comme prévu ? Et bien, la réponse est simple : cela n’est pas possible autrement. Mais, je ne vous apprendrai rien en vous disant qu’à ce jour les voyages dans le temps ne sont possibles que dans les livres ou les film ou les podcasts de Science-Fiction (SF). C’est donc un moment historique qui faudra retenir pour pouvoir en parler plus tard lorsque le sujet sera abordé dans une conversation.
Une montagne.
La photo précédente représente une montagne et la photo suivante un cactus.
Un cactus.
À bientôt pour d’autres informations provenant d’une source proche du dossier en cours qui m’informe qu’il n’est pas impossible qu’Alice meurt aussi prochainement. Dès que j’en sais un peu plus sur sa mort, je vous tiens au courant de sa mort. D’ici là, je vous propose que nous gardions bien le contact entre nous.

Où il ne sera pas question une seule seconde…

Pablo-Maria (qui est le nom de code secret de mon informateur (qui est une informatrice)), m’a communiqué de nouvelles informations via les nouveaux réseaux d’information et de communication. Avant de vous les transmettre, je me permets de rappeler brièvement les éléments que nous avons précédemment reçus à un moment donné de l’Histoire de France.
  • Claire et Aurélien sont morte et mort,  mangée et mangé par des oiseaux dans une barque.
  • Claire et Aurélien savaient quelque chose du danger qui les guettait.
  • Claire et Aurélien ont tenté de nous alerter sur leur sort funeste en glissant des messages codés dans des photographies.
  • Claire étaient en couple avec un homme qui s’est essuyé les aisselles sur sa tête.
  • Claire et Aurélien avait la belle vie avant de mourir définitivement car il et elle ont eu l’occasion de manger un plat traditionnel composé de maïs agricole et de haricots cuits dans de l’eau chaude aromatisée au tapioca du sud, et aussi, du sud-est.
  • Aurélien n’est pas mort mangé par des oiseaux dans une barque.
  • Aurélien est mort et a été retrouvé sans vie dans le casier du vestiaire de l’Arena Coliseo de Guadalajara.
  • Aurélien a sauvé un instructeur sportif qui s’étouffait en ayant avalé de travers un sandwich au thon.
  • Aurélien a refusé d’investir dans une échoppe de planche de surf sur la côte Basque avec ce même instructeur sportif.
  • Aurélien n’est pas mort dans un bar à sushi provençal suite à la consommation de riz auquel il est allergique.
Ceci étant fait, voici maintenant deux nouveaux clichés pris par notre ami et notre amie qui sont désormais décédé et décédée. Ce sont les deux yeux remplis avec de très nombreuses larmes que je vous écris ce billet. Comment rester insensible à ce message porteur d’avenir que nous livre ainsi ces deux brillant et brillante saltimbanques ? Comment rester de marbre rose devant cette injonction à vivre, à poursuivre l’aventure sans elle et sans lui. VIS ! Voilà ce qu’il et elle nous cris en guise de dernière volonté. Merci Claire, merci Aurélien pour ce salvateur rappel à l’ordre. Et oui Claire, oui Aurélien, vous m’avez convaincu qu’il fallait que je continue à vivre le plus longtemps possible afin de multiplier les chances d’acquérir un jour un appartement avec un balcon, une place de parking et un garage à vélo mutualisé, le tout dans l’éco-quartier d’une zone péri-urbaine. J’ai bien compris que, pour cela, il me faudrait peut-être me mettre à genou devant un être supérieur telle qu’une gardienne de la paix sur Terre. Merci. Merci. Merci. Trois fois merci. Je ne peux désormais faire autrement que de vous livrer le contenu exact du dernier message écrit d’une main tremblante par Aurélien sur du papier gras d’Asie (j’ai anonymisé et masqué quelques propos par respect pour le destinataire).
Bonjour ██████, il faut que je te raconte cette chose que je vois régulièrement au df*. Ici beaucoup de ██████ se font à la main (À la mano comme on dit ici). Ce faisant le ████ ne sort jamais █████ comme il peut l’être quand le ████████  fonctionne bien dans la France, où la █████ se fait à la ███████. Alors, bien sûr, avec de l’huile de coude, on peut s’en approcher mais jamais l’égaler. Et bien, malgré tout, en mettant le ███████ ████ à ███████, parce que tenez vous bien certains ici, dont je tairai les noms (plus parce que je ne les connais pas qu’autre chose), et bien certains ██████ le █████ ████, ██████, ne pratiquant aucune huile de coude -le ████ ████ █ █████ ███ au point où on pourrait se dire construisons un grand bateau sur lequel nous mettrons une paire cis genre de chaque animaux qui peuplent encore la planète au cas où, on ne sait jamais- Et pourtant, ce faisant, sur les coups de midi du matin et bien à 18h le ██████ est ██.
* Je ne sais pas ce que veut dire « df », mais je retranscris tel quel pour ne pas gêner la compréhension du texte. À suivre…

Où il ne sera pas question de la famille de Rémi sans famille…

J’ai à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer. La bonne, c’est qu’Aurélien n’est pas mort mangé par des oiseaux comme j’ai pu vous l’expliquer dans le premier billet concernant ce voyage. La mauvaise, c’est qu’il est tout de même mort mais on ne sait pas exactement comment il est mort. Son cadavre, à qui il manquait l’intégralité de toute sa vie, a été retrouvé par une famille monoparentale sans enfant à l’intérieur d’un casier du vestiaire de l’Arena Coliseo de Guadalajara dont vous trouverez la photo juste en dessous de cette phrase. Selon une source d’eau potable qui aurait vu la Seine, à Paris, lors d’un séjour linguistique, Aurélien aurait tenté d’initier un débat avec un instructeur sportif concernant sa posture de pédagogue mais l’échange aurait mal tourné et Aurélien aurait alors répliqué,  je cite la source qui site Aurélien : « Leerá Polina en la Love Box, tocard ! », soit « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire, tocard ! », ce qui est une insulte terrible dans tout le pays du Mexique pour des raisons que j’ignore compte-tenu du fait que j’habite en France du soir au matin. Surpris par la violence des propos, l’instructeur sportif aurait alors avalé de travers un sandwich au thon qu’il aurait été en train de manger pour s’alimenter et Aurélien lui aurait sauvé la vie en pratiquant une salvatrice méthode de Heimlich de derrière les fagots de bois. Apaisé par le fait de ne pas être mort, l’instructeur sportif aurait pris Aurélien dans ses bras en sanglotant et l’aurait invité à investir avec lui dans une petite échoppe de planches de surf qu’il aurait eu l’intention d’ouvrir prochainement sur la côte Basque. Mais, après s’être renseigné sur la solvabilité de l’instructeur sportif auprès de personnes fiables en la matière et expertes en la matière, Aurélien aurait amicalement mais fermement refusé la proposition commerciale de l’instructeur sportif car, en dépit un apport financier conséquent dû à un récent héritage, l’instructeur sportif n’aurait pas été solvable sur le long terme. Première grand claque dans la journée d’Aurélien qui part alors noyer son chagrin dans un bar à sushi provençal. Seulement voilà, Aurélien est allergique au riz et, sous le coup de l’émotion, il ne s’en serait pas souvenu et aurait gonflé d’un peu partout au niveau du corps, y compris les bras et le torse. C’est à ce moment là qu’il aurait été amené à l’hôpital pour être soigné et qu’il en serait sorti complètement guérit plusieurs jours plus tard. Pour preuve, cette photographie prise par un jeune photographe amateur à l’instant exact où il ouvre le courrier deux jours plus tôt. Je l’ai retravaillée un petit peu sur mon temps libre pour faire ressortir des éléments graphiques. J’ai bien l’impression que cette histoire n’a pas fini de nous étonner toujours encore un peu plus chaque jour qui passe. À suivre…

Où il ne sera pas question de granule de sucre…

Je ne sais pas si la lecture de ce nouveau billet est recommandée aux lecteurs et lectrices qui se savent sensibles et fragiles au niveau du cœur qui bat la chamade. En effet. Les clichés que je viens de recevoir correspondent vraisemblablement à la dernière photo de couple de Claire qui vivait en couple avec un homme que l’on peut voir distinctement juste à côté d’elle sur les différentes photos en train de pratiquer une « axilacion », ou, en français, une « aissellade », coutume populaire du peuple du Mexique qui consiste à s’essuyer publiquement les aisselles sur les oreilles de sa partenaire afin de sceller officiellement leur union au travers de la reconstitution de cette scène biblique où Marie informe Joseph qu’elle s’est faite violée par Dieu dans son sommeil en lui appliquant de la crème de sésame sous les bras au moyen de son lobe d’oreille droit. Au fil des siècles, pour une sombre histoire de place de parking volée, la crème de sésame déposée par la femme a été remplacée par de la sueur essuyée par l’homme. (Fun fact: cette tradition Mexicaine explique pourquoi, en Espagne, les couples homosexuels masculins se frottent mutuellement les aisselles à leur mariage alors que les couples homosexuels féminins se frottent les oreilles.) Avec le décès de Claire, c’est donc aussi une histoire d’amour qui avait bien commencé qui finit mal. Et, quand on pense qu’ils ont raté la St Valentin de quelques jours en mourant trop tôt, ça ne donne vraiment pas envie de mourir. Fort heureusement, avant de finir dévorés vivants par des oiseaux, Claire et Aurélien ont passé de bons moments, comme en atteste cette photo prise juste avant qu’il et elle ne s’offrent un plat traditionnel composé de maïs agricole et de haricots cuits dans de l’eau chaude aromatisée au tapioca du sud, et aussi, du sud-est. On peut donc dire qu’il et elle avaient la belle vie avant de mourir. Ce qui n’est pas le cas de tout le monde, dont certains et certaines qui ont une vie pourrie et qui ne meurent même pas. Au fond de l’enveloppe, il y avait aussi cet intriguant cliché. Je n’ai pas encore réussi à lui donner un sens, ni à comprendre à quel moment il intervient dans leur tragique histoire, mais je le partage tout de même avec vous, en toute transparence, afin de faciliter, collectivement, la recherche de la Vérité. Les commentaires sont d’ailleurs ouverts à cet effet.  

Où il ne sera pas question de crème solaire…

Voici les premiers éléments que j’ai reçu du pays du Mexique concernant la disparition tragique de Claire et Aurélien alors qu’il et elle devenaient très fort et forte dans la pratique dite de la lutte libre afin d’ajouter toujours encore un peu plus de crédibilité au spectacle qui aurait dû s’appeler Tolstoï Story si les membres de la compagnie avaient eut ne serait-ce que quelques notions en marketing, mais qui s’appelle Ni gueux, ni maître et que personne ne connaît en dépit de la qualité de son contenu dont des scènes de catch que l’on ne peut pas vraiment évoquer car elles constituent des éléments de surprise dans la narration mais où l’on a vraiment l’impression qu’ils et elles se font vraiment mal. Et. Oui. Je suis tout à fait d’accord avec vous. On relève tout de suite cette incongruité déconcertante qui consiste à prendre des photos en portrait au format 16:9. Savaient-ils déjà quelques chose du danger qui les guettait ? Voulaient-ils ainsi nous faire passer un message, nous alerter sur leur sort funeste qui pointait à l’horizon à grand pas chassés croisés au détour d’une ruelle d’une ville du Mexique ? Après une analyse minutieuse des quatre clichés, je pense que oui. Tout d’abord, on distingue clairement les logos de Nissan et Volkswagen maladroitement cachés derrière ce qui n’est pas du tout un ananas mais bien un palmier. Quand on sait qu’Aurélien ne jure que par Renault pour les camions et Citroën pour les voitures, il y a de quoi se poser des questions sur l’existence telles que « Quand on meurt, est-ce qu’on meurt vraiment ou est-ce qu’il y a quelque chose après mais on ne sait pas exactement ce que c’est ? ». Ensuite, la photo des dreadlocks en métal. Vous ne le saviez peut-être pas, mais, dans sa jeunesse, Aurélien a porté des dreadlock en métal pour les besoins de la trilogie Matrix dans laquelle il joue le rôle d’un personnage du film Matrix. Cette photo, en faisant clairement référence à son passé, ne nous dit pas autre chose que « je n’ai bientôt plus de futur ». Et. Je n’ai pas honte de dire, je fais partie de celles et ceux qui pensent que « Ne plus avoir de futur » s’apparente au fait de mourir. Vient alors la photo du carrelage. Du carrelage blanc. Comme la Dame Blanche qui apparaît juste avant que l’on ne perde la vie sans jamais la retrouver car je ne parle pas du dessert à base de chocolat fondu et de glace à la vanille mais bien de l’entité surnaturelle tenant le rôle de fée, de sorcière, de lavandière de la nuit, d’annonciatrice de mort prochaine, de fantôme de femmes décédées lorsqu’il s’agit de spectres hantant des châteaux ou d’auto-stoppeuses fantômes. Enfin, il y a cette fresque avec ces guirlandes aux couleurs du drapeau Italien. L’Italie. Mussolini. Materazzi. Je ne vais pas vous faire un dessin sur un mur. Tout porte donc à croire que ces clichés avaient pour but de nous avertir qu’Aurélien et Claire savaient qu’il et elle allaient bientôt mourir définitivement. À suivre…    

Claire, Aurélien et la Santa Muerte

Je n’ai pas recadré la photo à cause des esprits de Claire et Aurélien que l’on peut voir enchevêtrés dans le ciel de couleur bleue du pays du Mexique. Diable, comme on s’était beaucoup attaché à elle et à lui ainsi qu’au talent avec lequel ce joyeux luron et cette joyeuse luronne arrivaient à nous faire rire au travers de leurs différents spectacles humoristiques du domaine des Art de la Rue et de l’Espace Publique. Bon, il se trouve que je n’ai vu qu’un seul de leurs spectacles étant donné qu’Aurélien refuse de jouer à nouveau Desiderata (que vous trouverez sur le site sous le nom de « Aime moi tendre », allez comprendre) depuis qu’il a rejoint le mouvement ACAB (All Clown Are Bastards). Reste que, je l’ai vu de très nombreuses fois, ce spectacle, et j’ai toujours beaucoup ri (sauf, lors d’une répète pour Chalon dans la Rue, où ils et elles ont été collectivement mauvais et mauvaises, et où je n’ai pas ri autant que pour les autres fois où j’avais beaucoup ri. Mais bon, sur quinze représentations/répétitions, je trouve que ça fait un bon ratio). Et, quand bien même je n’aurais pas beaucoup ri pendant leurs spectacles, ils n’en auraient pas été moins drôles, elle et lui, dans leur vie au quotidien des jours qui passent. Et c’est pour cela qu’il et elle vont nous manquer plusieurs jours d’affilés. Alors. Bien entendu. Les Arracheurs de dents, ce ne sont pas qu’Aurélien et Claire. Non. Mais ce sont les seuls à avoir été becquetés par de grands pélicans blancs dans une barque d’Amérique centrale dans les déroutantes circonstances que je souhaite vous raconter en m’appuyant sur des documents intéressants que je reçois petit à petit de la part des autorités locales du pays du Mexique. Claire. Aurélien. Vous resterez à jamais dans certaines de nos pensées de la semaine, un premier temps, puis du mois, dans un second.